Filtern nach: France
Ausstellung | Thank you Mum - Charlotte Mano | Galerie Le Château d'Eau | Toulouse
Okt
26
zu 6. Jan.

Ausstellung | Thank you Mum - Charlotte Mano | Galerie Le Château d'Eau | Toulouse

  • Galerie Le Château d'Eau (Karte)
  • Google Kalender ICS

Galerie Le Château d’Eau | Toulouse
26. Oktober 2018 - 6. Januar 2019

“Thank you mum”
Charlotte Mano


sitethank-you-mum_05.jpg

Le travail photographique de Charlotte Mano, s’il se déploie en apparence autour de plusieurs thématiques (le corps, l’espace, l’obscurité) ne cesse de questionner l’image : son pouvoir de représentation et de transparence, mais aussi ses propres limites.
Pour ce dernier projet, alors que jeune adulte elle opérait un rapprochement avec sa mère, elle dû faire face à l’annonce d’une maladie très grave atteignant cette dernière.
“Thank you mum”, sans céder à la chronologie, esquisse les possibilités de liens : corporels, psychiques, narratifs, et pose la question de l’altérité.

(Text: Galerie Le Château d’eau)

Event ansehen →
Ausstellung | Al-Marriyya, un désert et la mer - Bernard Plossu | Galerie Le Château d'Eau | Toulouse
Okt
26
zu 6. Jan.

Ausstellung | Al-Marriyya, un désert et la mer - Bernard Plossu | Galerie Le Château d'Eau | Toulouse

  • Galerie Le Château d'Eau (Karte)
  • Google Kalender ICS

Galerie Le Château d’Eau | Toulouse
26. Oktober 2018 - 6. Januar 2019

“Al-Marriyya, un désert et la mer”
Bernard Plossu


SiteAlmeria-198716-320x208.jpg

À la fin des années 80, Bernard Plossu rencontre Françoise jeune photographe toulousaine. L’origine andalouse paternelle de celle qui deviendra son épouse les mène à découvrir la région d’Alméria. C’est pour eux un choc visuel et émotionnel. Ils décident de s’y installer. Plossu y retrouve les motifs ordinaires ou fragiles qu’il affectionne, les espaces arides aux grands ciels vides, les petits riens d’une vie qui va sans urgence sous la chaleur. Se composant de moments épiphaniques saisis au fil des années vécues dans cette part d’Andalousie, cette exposition trace en filigrane une sorte de portrait de ce territoire. Elle se révèle, en outre, comme un précipité du vocabulaire visuel faisant la singularité de l’œuvre de ce grand photographe.

(Text: Galerie Le Château d’eau)

Event ansehen →
Ausstellung | 3jours1femme | Galerie l'Aberrante | Le Crès
Nov
10
zu 21. Dez.

Ausstellung | 3jours1femme | Galerie l'Aberrante | Le Crès


Galerie L’Aberrante | Le Crès
10. November - 21. Dezember 2018

3jours1femme
Oleñka Carrasco, Camille Gharbi und Arianna Sanesi


 Arianna Sanesi

Arianna Sanesi


La Galerie L’Aberrante, en écho et en soutien à la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, vous propose : « 3jours1femme ».

Cette exposition est née de la rencontre avec Camille Gharbi. Elle rassemble trois artistes photographes : Oleñka Carrasco, Camille Gharbi et Arianna Sanesi. Elles posent toutes trois leurs regards sur la violence conjugale la plus extrême : les féminicides.

A travers leurs oeuvres photographiques, elles transcendent la réalité. Elles explorent l’espace public, la maison, l’intime. Chacune d’entre elles propose un regard très personnel tant dans le traitement du sujet que dans son esthétisme. Variété de création à laquelle est attachée la galerie. Sans concession ni tabou, elles nous permettent de sortir du silence, et participent à la prise de conscience de la gravité de ce phénomène.

Cette exposition nous montre comment des artistes peuvent se mobiliser autour du grave sujet des violences faites aux femmes. En tant que galerie investie dans plus d’égalité pour les femmes artistes, il nous paraît important de nous associer aux différents mouvements de luttes contre les violences faite aux femmes.

(Texte: Galerie L’Aberrante)

 Oleñka Carrasco

Oleñka Carrasco

La liste des prénoms
"La série est fortement influencée par la photographie Provoke et parle des féminicides, pas d’une manière documentaire, plutôt comme une narration poétique du deuil. Ce chapitre a été inspiré par le travail du groupe amateur de danse ARTivisme. Les ARTivistes réalisent des interventions et performances dans la rue en se réapropriant l’espace public pour dénoncer la violence faite aux femmes. Je suis partie à leur rencontre et en photographiant leurs démarches, je me suis retrouvée avec une histoire intime oubliée, imprimée sur le tissu de ma mémoire d’enfant."

(Oleñka Carrasco)

 Camille Gharbi

Camille Gharbi

Preuves d’amour
"Les "drames conjugaux" ou autres "crimes passionnels", ponctuent les rubriques "faits divers" des presses locales avec une constance qui flirte avec la banalité. Quelques lignes, précédées d’un titre laconique, relatent des affaires qui se répètent ou se déclinent. C’est l’histoire d’un homme qui a tiré sur sa femme qui souhaitait le quitter, avant de retourner l’arme contre lui. Ou bien celle d’un autre, qui a poignardé sa compagne dans un "«coup de folie", car il la soupçonnait de le tromper. Ainsi, pour parler de ce sujet à la fois terrible et si commun, j’ai pris le parti de concentrer mon travail photographique sur ces objets du quotidien qui se voient transformés en armes de crimes. Ces artefacts familiers, issus pour la plupart de mon propre domicile et photographiés sur un fond bleu clair sobre, ne permettent pas de saisir de prime abord la violence des faits auxquels ils font référence. Cette prise de distance impose un temps de réflexion. Les meurtres de femmes par leur conjoint, ex-conjoint, ou amant, ne sont pas de simples cas isolés qui toucheraient une certaine catégorie de la population."

(Camille Gharbi)

Je voudrais que tu puisses me voir
"Je voudrais que tu puisses me voir est une phrase extraite d’une lettre qu’une femme italienne, Roberta, a écrite à son mari avant de disparaître. L’installation que je présente reproduit le “petit salon” d’un appartement, un endroit qui peut se retrouver dans la mémoire de tout le monde. Les images encadrées pourtant, à la place de celles des familles, sont des images liées aux histoires des femmes qui ont été tuées par leur conjoint. C’est une invitation à réfléchir sur le fait que la violence naît trop souvent dans un cadre familial quotidien, connu. Elle naît des habitudes, des mots, des rôles de genre, d’un manque d’éducation affective."

(Arianna Sanesi)

Event ansehen →

Vernissage | 3jours1femme | Galerie l'Aberrante | Le Crès
Nov
9
6:30 nachm.18:30

Vernissage | 3jours1femme | Galerie l'Aberrante | Le Crès


Galerie L’Aberrante | Le Crès
9. November 2018

3jours1femme
Oleñka Carrasco, Camille Gharbi und Arianna Sanesi


 Arianna Sanesi

Arianna Sanesi


La Galerie L’Aberrante, en écho et en soutien à la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, vous propose : « 3jours1femme ».

Cette exposition est née de la rencontre avec Camille Gharbi. Elle rassemble trois artistes photographes : Oleñka Carrasco, Camille Gharbi et Arianna Sanesi. Elles posent toutes trois leurs regards sur la violence conjugale la plus extrême : les féminicides.

A travers leurs oeuvres photographiques, elles transcendent la réalité. Elles explorent l’espace public, la maison, l’intime. Chacune d’entre elles propose un regard très personnel tant dans le traitement du sujet que dans son esthétisme. Variété de création à laquelle est attachée la galerie. Sans concession ni tabou, elles nous permettent de sortir du silence, et participent à la prise de conscience de la gravité de ce phénomène.

Cette exposition nous montre comment des artistes peuvent se mobiliser autour du grave sujet des violences faites aux femmes. En tant que galerie investie dans plus d’égalité pour les femmes artistes, il nous paraît important de nous associer aux différents mouvements de luttes contre les violences faite aux femmes.

(Texte: Galerie L’Aberrante)

 Oleñka Carrasco

Oleñka Carrasco

La liste des prénoms
"La série est fortement influencée par la photographie Provoke et parle des féminicides, pas d’une manière documentaire, plutôt comme une narration poétique du deuil. Ce chapitre a été inspiré par le travail du groupe amateur de danse ARTivisme. Les ARTivistes réalisent des interventions et performances dans la rue en se réapropriant l’espace public pour dénoncer la violence faite aux femmes. Je suis partie à leur rencontre et en photographiant leurs démarches, je me suis retrouvée avec une histoire intime oubliée, imprimée sur le tissu de ma mémoire d’enfant."

(Oleñka Carrasco)

 Camille Gharbi

Camille Gharbi

Preuves d’amour
"Les "drames conjugaux" ou autres "crimes passionnels", ponctuent les rubriques "faits divers" des presses locales avec une constance qui flirte avec la banalité. Quelques lignes, précédées d’un titre laconique, relatent des affaires qui se répètent ou se déclinent. C’est l’histoire d’un homme qui a tiré sur sa femme qui souhaitait le quitter, avant de retourner l’arme contre lui. Ou bien celle d’un autre, qui a poignardé sa compagne dans un "«coup de folie", car il la soupçonnait de le tromper. Ainsi, pour parler de ce sujet à la fois terrible et si commun, j’ai pris le parti de concentrer mon travail photographique sur ces objets du quotidien qui se voient transformés en armes de crimes. Ces artefacts familiers, issus pour la plupart de mon propre domicile et photographiés sur un fond bleu clair sobre, ne permettent pas de saisir de prime abord la violence des faits auxquels ils font référence. Cette prise de distance impose un temps de réflexion. Les meurtres de femmes par leur conjoint, ex-conjoint, ou amant, ne sont pas de simples cas isolés qui toucheraient une certaine catégorie de la population."

(Camille Gharbi)

Je voudrais que tu puisses me voir
"Je voudrais que tu puisses me voir est une phrase extraite d’une lettre qu’une femme italienne, Roberta, a écrite à son mari avant de disparaître. L’installation que je présente reproduit le “petit salon” d’un appartement, un endroit qui peut se retrouver dans la mémoire de tout le monde. Les images encadrées pourtant, à la place de celles des familles, sont des images liées aux histoires des femmes qui ont été tuées par leur conjoint. C’est une invitation à réfléchir sur le fait que la violence naît trop souvent dans un cadre familial quotidien, connu. Elle naît des habitudes, des mots, des rôles de genre, d’un manque d’éducation affective."

(Arianna Sanesi)

Event ansehen →
Biennale de la Photographie | ATTRAKTION ?! | Kunsthaus L6
Jun
9
zu 29. Juli

Biennale de la Photographie | ATTRAKTION ?! | Kunsthaus L6


Biennale de la Photographie | Kunsthaus L6 | Freiburg im Breisgau
9. Juni - 29. Juli 2018

ATTRAKTION ?!

Miriam Hünning, Stefan Karrer, Michaël Marchand, Babtiste Schmitt, Jakob Schnetz


 Baptiste Schmitt,  Zeichen ohne Bedeutung , Athens, #8, 2014

Baptiste Schmitt, Zeichen ohne Bedeutung, Athens, #8, 2014


Dans l'ère actuelle des médias et de l’information où les images sont toujours et partout disponibles, de plus en plus d'images rivalisent pour attirer notre attention.  Dans son histoire, la photographie a eu pour fonction de témoigner des événements spectaculaires ou dramatiques : images de pays lointains, curiosités envoyées par cartes postales, événements politiques ou familiaux comme des mariages photographiés pour la postérité. L'attraction de ces images réside tout autant dans l'exclusivité de l’événement que celle de l'image elle-même. Dans l'ère des caméras issues de smartphones et du World Wide Web, cette unicité de l'image peine à se maintenir. 

L’exposition de la Galerie d’Art L6 pose la question de l’interaction entre attraction et photographie sur fond d’omniprésence de l’image dans notre société. La photographie devrait-elle se consacrer aux motifs peu attrayants – selon une tradition documentariste qui se tourne vers le non-vu et le non-perçu ?  Peu attrayants dans le sens où ces images se refusent à une esthétique courante ? Peu attrayants dans le sens où ces images se voient comme contre-projets au monde des images rapides d’aujourd’hui, et ouvrent sur de nouvelles perspectives sur des attractions et des mondes imagés déjà existants. 

Finn Schütt a étudié l’art et l’histoire des images à l’Humboldt Université de Berlin. Ses recherches portent sur la photographie documentaire contemporaine, et sur la photographie non européenne. Son mémoire portait sur les éditions de l’artiste Tobias Zielony. Il travaille actuellement en tant qu’assistant de conservation au Musée d'art contemporain de Fribourg (DE). 



The exhibition Attraktion?! questions interaction between attraction and photography against the backdrop of the omnipresence of images in our society. Should photography focus on unattractive subjects– according to a documentarian tradition engaged in the unseen and the unnoticed? Unattractive in the sense that these images refuse the usual aesthetics? 

Finn Schütt studied art and the history of images at the Humboldt University of Berlin. His research focuses on artistic documentary photography, and on non-European photography. He is currently working as a curatorial assistant at the Museum of Contemporary Art in Freiburg (Germany). 

(Text: Biennale de la Photographie)


Event ansehen →
Biennale de la Photographie | ATTRACTION(S) L'étreinte du tourbillon | Musée des Beaux-Arts de Mulhouse
Jun
2
zu 16. Sep.

Biennale de la Photographie | ATTRACTION(S) L'étreinte du tourbillon | Musée des Beaux-Arts de Mulhouse


Biennale de la Photographie | Musée des Beaux-Arts de Mulhouse
2. Juni - 16. September 2018

ATTRACTION(S) L'étreinte du tourbillon

Lucile Boiron, Thomas Boivin, Anne-Lise Broyer, Alan Eglinton, Bernard Faucon, Hervé Guibert, Julien Marge, Denis Roche, Alix Cléo Roubaud


 Bild: Alan Eglinton

Bild: Alan Eglinton


L’exposition L’étreinte du tourbillon traite du désir amoureux et croise différents regards sur l’être aimé. Partant de la chambre comme lieu de prédilection de l’attraction amoureuse, l’exposition aborde aussi une approche autobiographique propre aux années 1980 (Denis Roche, Alix Cléo Roubaud et Hervé Guibert), une approche plasticienne et narrative (Bernard Faucon) et met cet héritage en perspective avec les photographes contemporains Lucile Boiron, Thomas Boivin, Anne-Lise Broyer, Alan Eglinton et Julien Magre. 

Photographie et désir sont intrinsèquement liés. La pulsion du regard du photographe fixant des images extraites du tourbillon de la vie, s’approche d’une étreinte avec le réel. Dans l’acte photographique - pour reprendre une formulation issue des années 1980 et de la revue Les cahiers de la photographie - l’attraction est présente dans un impossible désir de toucher le réel devant soi. Entre réel et fiction, différents univers du couple sont visibles dans l’exposition : le couple au quotidien (Thomas Boivin), le couple mis en scène au quotidien (Alix Cléo Roubaud, Hervé Guibert, Denis Roche, Julien Magre), la couple virtuel (Lucile Boiron), le couple évoqué (Anne-Lise Broyer, Bernard Faucon), le couple en construction (Alan Eglinton). 

La chambre, lieu de prédilection de l’attraction amoureuse, devient l’espace de la mise en scène du couple par le biais de la photographie. La chambre c’est aussi la xcamera obscura grâce à laquelle la production de l’image photographique est possible. 

Quel regard rétrospectif portons-nous aujourd’hui sur ces images autobiographiques, qui interrogent autant le récit que le regard porté sur un quotidien intime ? Cet héritage semble subsister chez des photographes contemporains comme Julien Magre, Anne-Lise Broyer, Thomas Boivin et Alan Eglinton, qui mêlent écriture et photographie. L’exposition se termine avec Internet romance, chambres virtuelles de Lucile Boiron. 



Photography and desire are intrinsically linked. The impulse of the photographer framing images from the whirlwind of life bears a close resemblance to embracing reality. In the photographic act – to use a phrase from the 1980s and the magazine Les cahiers de la photographie – the attraction is in the impossible longing to touch the reality before you. Between reality and fiction, the different lives of couples are featured in the exhibition: the couple in everyday life; the couple staged in everyday life; the virtual couple; the evoked couple; the couples forming. 

The bedroom (chamber), the preferred location for passionate attraction, is the space for featuring couples through photography. The (optical) chamber is also a camera obscura for producing photographs. 

What is our retrospective view on these autobiographical images that question the narrative just as much as perception of private everyday life? This legacy seems to endure among contemporary photographers like Julien Magre, Anne-Lise Broyer, Thomas Boivin and Alan Eglinton, who combine writing and photography. The exhibition concludes with Internet Romance, Lucile Boiron’s virtual bedrooms. 

(Text: Biennale de la Photographie)


Event ansehen →
Ausstellung | Zones
Jun
2
zu 8. Juli

Ausstellung | Zones


FABRIKculture | Hégenheim
2. Juni - 8. Juli 2018

Zones

Kazuma Obara | Michel MazzoniEster VonplonGeorg Zinsler


 Extrait de la série Cudesch da Visitas (2006-2007) | ©Ester Vonplon

Extrait de la série Cudesch da Visitas (2006-2007) | ©Ester Vonplon

Der Ausgangspunkt für die Ausstellung "Zones" ist der Film Stalker von Andrei Tarkovski. Ähnlich wie die Zone in Tarkowski’s Film oder die Sperrzone um das Kernkraftwerk in Tschernobyl 1986, haben bestimmte Orte eine grosse Anziehungskraft, gerade weil sie besonders gefährlich sind. FABRIKculture stellt zwei Fotografenpaare vor, die die Ausstellung bespielen. Gekennzeichnet durch die Ästhetik von Tarkovski’s Filmen und seiner Suche, das Unsichtbare zu beschreiben, zeigen Michel Mazzoni und Ester Vonplon eine neue Konstellation von Fotografien, die durch das Verlangen charakterisiert sind, Formen und die Kraft des Lichtes zu verfolgen. Georg Zinsler und Kazuma Obara haben eine Serie von verstrahlten Zonen um das Kernkraftwerk in Tschernobyl realisiert. In ihren Bildern werden diese zu realen oder virtuellen Zonen – mit einer mysteriösen Anziehungskraft.

L’exposition ZONES a pour point de départ le film Stalker d’Andrei Tarkovski. À l’instar de la Zone du film de Tarkovski ou de la zone de l’explosion nucléaire de Tchernobyl en 1986 - certains lieux revêtent un fort pouvoir d’attraction, alors même qu’ils sont particulièrement dangereux. L’exposition propose deux duos de photographes pour une partition qui se joue à quatre. Marqués par l’esthétique du cinéma de Tarkovski et sa quête pour transcrire l’invisible, Michel Mazzoni et Ester Vonplon proposent des constellations inédites de photographies investies par le désir de quête de formes et par la puissance de la lumière. Georg Zinsler et Kazuma Obara ont réalisé des séries à partir de la zone irradiée autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Leurs images traduisent des zones réelles ou virtuelles, dans une attraction mystérieuse. 

Event ansehen →
Biennale de la Photographie | ATTRACTIONS#2018 | Le Centre Culturel Français
Jun
2
zu 2. Sep.

Biennale de la Photographie | ATTRACTIONS#2018 | Le Centre Culturel Français

  • Le Centre Culturel Français (Karte)
  • Google Kalender ICS

Biennale de la PhotographieLe Centre Culturel Français | Freiburg im Breisgqu
2. Juni - 2. September 2018

ATTRACTIONS#2018

Thomas Bourquin, Nolwenn Brod, Raphaël Coibion, Edouard Decam, Eliot Dudik, Nicolas Giraud, Shane Lavalette, Richard Renaldi, Philippe Spigolon, Mark Steinmetz, Susan Worsham


 Shane Lavalette,  Kaylyn Swinging , 2010. Courtesy of the artist and the Robet Morat Galerie, Berlin. 

Shane Lavalette, Kaylyn Swinging, 2010. Courtesy of the artist and the Robet Morat Galerie, Berlin. 


Fondée sur la disjonction et les rapprochements, Attractions#2018 est une proposition subjective, nouée autour d'attirances sélectives de Pascal Amoyel. L'exposition déplie le thème pluriel de la Biennale de la Photographie de Mulhouse, « Attraction(s)», pour envisager une suite de pistes possibles. Si l'attraction est cette force invisible qui rapproche les corps physiques, il n'est en effet pas absurde d'y voir aussi la nature du lien fondamental qui fait adhérer la photographie au réel. Attractions#2018 est une invitation à se laisser déboussoler, à tisser des liens entre des œuvres provenant d'espaces-temps différents et construire ses propres champs d'attraction. 

Magnétique ou paronymique, l'attraction est aussi envisagée ici comme le moteur mystérieux qui, génération après génération, conduit au départ ou à l'exil. Qu'elle provienne du « Nouveau Monde », de la lune, ou de la soif de transcendance, l'attraction est ce désir de s'extraire de la condition originelle d'appartenance  (village, pays, corps, finitude...), la tentative d'échapper à ce qui nous retient au sol, d'aller vers l'autre et l'inconnu. L'équilibre instable serait alors l'aspect le plus concret de notre expérience humaine. 



Based on disjunction and rapprochement, Attractions#2018 is a subjective proposal, developed around Pascal Amoyel’s selective attractions. The exhibition opens up the diverse theme of the Mulhouse Biennial of Photography, ‘Attraction(s)’, to explore a series of potential paths. If attraction is this invisible force that brings physical bodies together, it is not so absurd after all to also see the nature of the fundamental bond that affiliates photography with reality. Attractions#2018 is an invitation to be disoriented, to form links between works originating from different times and spaces and to construct your own magnetic fields. 

Magnetic or paronymic, attraction is also envisaged here as the mystery driving force that, generation after generation, leads to departure or exile. Whether it comes from the ‘New World’, the moon, or the thirst for transcendence, attraction is this desire to remove oneself from the original condition of belonging (village, country, body, finiteness, etc.), the attempt to escape what keeps us on the ground, to go towards the other and the unknown. Unstable equilibrium would then be the most tangible aspect of our human experience. 


Pascal Amoyel est photographe. Il mène avec la photographie différentes pratiques complémentaires : travail personnel, commissariat d’exposition, conception éditoriale, écriture. Chacune de ses réalisations porte sur  l’invention d’un lieu qui rende le monde habitable. Pour la galerie Michèle Chomette, il a conçu avec Nicolas Giraud les expositions collectives Intrusions et Entre deux eaux. Photographe invité en résidence par la BPM, il a exposé sa série Not all Rebberg durant la BPM 2016. Pascal Amoyel vit et travaille en France.

(Text: Biennale de la Phtotographie)


Event ansehen →
Biennale de la Photographie | ATTRACTION - Christian Milovanoff | La Filature
Jun
2
zu 2. Sep.

Biennale de la Photographie | ATTRACTION - Christian Milovanoff | La Filature


Biennale de la Photographie | La Filature | Mulhouse
2. Juni - 2. September 2018

ATTRACTION

Christian Milovanoff


 Attraction | Christian Milovanoff

Attraction | Christian Milovanoff


L’attraction est ce qui arrive : un événement
L’attraction est un fait auquel vient aboutir une situation
L’attraction est la modification par influence d’une forme voisine
L’attraction est une contraction
L’attraction, c’est l’organisation de tensions et d’anachronismes
L’attraction : la gravité, toute la gravité, rien que la gravité
L’attraction ou le mouvement des astres
L’attraction est une image-valise, un porte-manteau
L’attraction, c’est regarder la lune et imaginer des histoires
L’attraction est une citation empreinte de séduction
L’attraction est un spectacle de variété
 

Christian Milovanoff

Christian Milovanoff travaille depuis 2012 sur des séries successives intitulées Attraction, montages d’images issues de ses archives personnelles - constats de l’état du monde aujourd’hui où l’histoire se mêle à la géographie. L’exposition est l’occasion de réunir trois séries : Attraction 0 et Attractions 2 inédites et Attraction 1 présentée en 2012 au Musée Réattu durant les Rencontres de la Photographie d’Arles. La projection du film Travail dramaturgique autour du livre BUREAUX(39mn, 2017) vient compléter l’exposition. 

Les peintures du musée du Louvre à Paris et celles de la Staatsgalerie à Stuttgart, la Rome antique, les bureaux, le supermarché, les bas-reliefs assyriens, la grande ville de Pittsburgh, autant de lieux que, depuis plus de trente ans, Christian Milovanoff photographie. Reproduire, monter, archiver, documenter, raconter, voilà les maîtres mots à l’oeuvre dans son travail mi-documentaire, mi-fictionnel, comme une tentative d’organiser le chaos du visible. Christian Milovanoff a notamment exposé au Louvre, au Musée Niepce de Chalon sur Saône et au Musée Réattu d’Arles durant les Rencontres de la Photographie 2012. 

Le film Travail dramaturgique autour du livre BUREAUX a reçu le soutien de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP). 



Christian Milovanoff was born in 1948 in Nîmes.  Between 1980 and 1986, Christian Milovanoff captured detailed views of Old Master paintings at the Louvre, photographically deconstructing these works to increasing levels of abstraction. From 1984 to 1986, he participated, along with twenty-seven other international photographers, in a special project for the DATAR (the French ministerial delegation for territorial planning and regional action). He chose office spaces as the subject of this work, with reference to 17th-century Dutch paintings of interiors. Archiving and montage remain primary concerns for the artist. In 1994, the Saint-Etienne Museum of Modern Art presented his Supermarket series, comprised of photographs of packaged consumer goods, stocked and stacked on the shelves of large retail chain stores. At the Frick Art and Historical Center in 2002, Christian Milovanoff exhibited his Conversation Pieces, named after the informal group portraits popular in the 18th century, particularly in England. 

Christian Milovanoff has worked since 2012 on consecutive series called Attraction, images assembled from his personal archives – observations of the state of the world today where history combines with geography. The exhibition is an opportunity to bring three series together: Attraction 0 and Attractions 2 previously unseen and Attraction 1 presented in 2012 at the Musée Réattu during the Rencontres de la Photographie d’Arles. The projection of the film Travail dramaturgique autour du livre BUREAUX (39min, 2017) complements the exhibition. 

(Text: Biennale de la Photographie)

Event ansehen →
Biennale de la Photografie | Lebensformen - Janine Bächle | Galerie de la Bibliothèque Grand-Rue
Jun
2
zu 2. Sep.

Biennale de la Photografie | Lebensformen - Janine Bächle | Galerie de la Bibliothèque Grand-Rue

  • Bibliothèque Grand-Rue (Karte)
  • Google Kalender ICS

Biennale de la Photographie | Galerie de la Bibliothèque Grand-Rue | Mulhouse
2. Juni - 2. September 2018

Lebensformen
Janine Bächle


 Lebensformen | Janine Bächle

Lebensformen | Janine Bächle


Avec la série Lebensformen (Formes de vie), Janine Bächle a photographié des personnes qui vivent ensemble dans la nature pendant plusieurs semaines lors de Rainbow Gatherings. La série est structurées à partir de triptyques respectivement composés d’un portrait, d’une habitation précaire (tente) et d’un document écrit à la main. Les textes manuscrits expliquent le choix de cette forme de vie : le désir de vivre en harmonie avec la nature, l’interêt pour  un mode de vie écologique, le contentement d’une vie de simplicité, le pacifisme et l’échange entre des cultures et nationalités diverses. Pour les gens qui participent à ces Rainbow Gatherings le développement personnel est particulièrement important. 

Janine Bächle, née en 1990 en Allemagne, a commencé ses études à la Haute école des Arts du Rhin de Mulhouse en 2010. Depuis 2012, elle étudie la photographie et le design graphique à la Hochschule für Gestaltung d’Offenbach (DE). En 2016, elle a réalisé un semestre d’échange à Brisbane, Australie. Sa série Lebensformen a reçu un prix du Conseil Allemand du Développement Durable en 2017. Pendant ses études, Janine Bächle a auto-éditée plusieurs livres photographiques, elle a exposée nationalement et internationalement et a été publiée par Journal 360°, Fotoroom, The Third Eye magazine, Soft Skin Fanzine. 

Á l'occasion de l'exposition, le livre Lebensformen (formes de vie) est publié chez Médiapop édition. 



The series ‘Lebensformen’, meaning ‘ways of life’, documents people living together in nature for several weeks at Rainbow Gatherings in Italy and Lithuania in the summer of 2015. 

A portrait, a photograph of the dwelling of the person/s and a handwritten document respectively form a group within the series. The texts written in the native languages of the portrayed people explain why they decided for this way of life and what they appreciate about it. Frequently mentioned within the text was a longing to live in tune with nature, the interest in ecological sustainability, the satisfaction of simplistic life, pacifism and the exchange with diverse cultures and nationalities. Personal development, the increase of awareness, physical and psychological healing is especially important to the people attending these gatherings. Five landscape photographs have been included placing the portrait groups in a wider context of the gatherings, along with two books in a slipcase showing additional portrait groups, details and surroundings. 

Janine Bächle, born in 1990 in Germany, started her fine art studies in 2010 at Haute école des Arts du Rhin in Mulhouse, France. Since 2012 she has studied photography and graphic design at Hochschule für Gestaltung in Offenbach, Germany. In 2016 she received the DAAD scholarship to study a semester abroad in Brisbane, Australia. After completing an internship with photographer and artist Olaf Unverzart in Munich, she now is based back in Offenbach. For her photo series ‘Lebensformen’ she received an award by the German Council for Sustainable Development in 2017. During her studies Janine Bächle has self-published several photo books, exhibited nationally and internationally and was published by Journal 360°, Fotoroom, The Third Eye magazine, Soft Skin Fanzine and others.

(Text: Biennale de la Photographie)
 


Event ansehen →
Vernissage | "Brise-lames"
Mai
6
6:00 nachm.18:00

Vernissage | "Brise-lames"


Galerie L'Aberrante | Le Crès
Vernissage | 6. Mai 2018 | 18 Uhr
4. Mai - 24. Juni 2018
"Brise-lames" | Marie Havel


  Marie Havel |  Courtesy H Gallery

Marie Havel | Courtesy H Gallery

Un brise-lames est sensé épargner l’érosion à un littoral considéré comme vulnérable. Les pièces présentées pour cette exposition sont comme tant de brise-lames, qui tentent de conserver non sans mal, des paysages, des lieux dans un état flottant, instable, avant leur chute annoncée. Ils sont des moyens détournés, des faux-fuyants pour contourner l’inéluctable un instant et contempler ce qui bientôt ne sera plus, en faisant un pas de côté. 

Si cette question de la disparition en train de se faire est récurrente dans mon travail, les œuvres proposées ici sont une sélection de travaux réalisés au moyen de l’outil photographique, mais là aussi en marquant un pas de côté puisque la photographie est un support à d’autres techniques, relevant souvent de la pratique du dessin ou du modélisme omniprésentes dans mon travail. 

La photographie est utilisée par l’ensemble des artistes plasticiens, qu’il ne s’agisse que d’un support, d’une inspiration, d’une collection d’images ou de l’oeuvre elle-même, elle est omniprésente. Dans mon travail, la photographie est un outil de recherche le plus souvent et lorsqu’elle est l’oeuvre présentée, je souhaite lui faire rencontrer les autres techniques constituantes de mon travail, comme un médium en entre-deux, coincé entre la recherche et l’oeuvre finale, entre une prise de vue rapide et un geste physique invoquant une temporalité et une matérialité autres. 

Event ansehen →
Ausstellung | "Brise-lames"
Mai
4
zu 24. Juni

Ausstellung | "Brise-lames"


Galerie L'Aberrante | Le Crès
4. Mai - 24. Juni 2018
"Brise-lames" | Marie Havel


  Marie Havel |  Courtesy H Gallery

Marie Havel | Courtesy H Gallery

Un brise-lames est sensé épargner l’érosion à un littoral considéré comme vulnérable. Les pièces présentées pour cette exposition sont comme tant de brise-lames, qui tentent de conserver non sans mal, des paysages, des lieux dans un état flottant, instable, avant leur chute annoncée. Ils sont des moyens détournés, des faux-fuyants pour contourner l’inéluctable un instant et contempler ce qui bientôt ne sera plus, en faisant un pas de côté. 

Si cette question de la disparition en train de se faire est récurrente dans mon travail, les œuvres proposées ici sont une sélection de travaux réalisés au moyen de l’outil photographique, mais là aussi en marquant un pas de côté puisque la photographie est un support à d’autres techniques, relevant souvent de la pratique du dessin ou du modélisme omniprésentes dans mon travail. 

La photographie est utilisée par l’ensemble des artistes plasticiens, qu’il ne s’agisse que d’un support, d’une inspiration, d’une collection d’images ou de l’oeuvre elle-même, elle est omniprésente. Dans mon travail, la photographie est un outil de recherche le plus souvent et lorsqu’elle est l’oeuvre présentée, je souhaite lui faire rencontrer les autres techniques constituantes de mon travail, comme un médium en entre-deux, coincé entre la recherche et l’oeuvre finale, entre une prise de vue rapide et un geste physique invoquant une temporalité et une matérialité autres. 

Event ansehen →