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Ausstellung | La Chambre Interdite - Carolle Bénitah | Galerie 127 | Marrakech


  • Galerie 127 127, avenue Mohammed V 40000 Marrakech Morocco (Karte)

Galerie 127 | Marrakech
21. Februar - 21. März 2019

La Chambre Interdite
Carolle Bénitah


jamais je ne t'oubierai - la pinup | Carolle Bénitah

jamais je ne t'oubierai - la pinup | Carolle Bénitah


Während die Galerie 127 den 14. Jahrestag ihres "fotografischen Abenteuers" in Marokko feiert, widmet sie sich Carolle Bénitah nach 10 Jahren künstlerischer Mitarbeit erneut einer persönlichen Ausstellung.

Die marokkanische Künstlerin wird erzählen, was sie als ihren mentalen Raum bezeichnet:

Der verbotene Raum, eine Installation, Fotos und Kunstgegenstände.

2009 präsentiert die Galerie 127 bei Paris Photo den ersten Teil des Albums "Photos Souvenirs", der seiner marokkanischen Kindheit gewidmet ist, dann 2013 den der Adoleszenz in Paris-Photo Los Angeles und "l'Age adulte" im Rahmen des Monats der Fotografie 2015. Die ersten Ausgaben des Albums wurden dann von der Sammlerin Marin Karmitz sowie von der Bibliothèque Nationale de France erworben.

Es folgen die Serien "Was wir nicht sagen können", "Was wir nicht sehen können", "Die Mutter" und kürzlich "Ich werde dich nie vergessen....", die auf dem Pariser Foto 2018 vorgestellt werden.

In Carolle Bénitahs Welt sind Schrift und Bild untrennbar miteinander verbunden. Das Bild zu sagen, die Worte zu zeigen. Sie praktiziert Selbstbeobachtung, ohne Umwege, wie ihre zeitgenössischen Schriftsteller Annie Ernaux und Elena Ferrante.

Der marokkanische Künstler näht und entkoppelt sich mit seinen Fragen und seinem Streben nach Glück. Sie verwendet Seidengarn oder Seidengarn von sich selbst. Manchmal der rote Faden der heftigen Emotionen, manchmal der schwarze Faden der Angst oder der goldene Faden der Treue. Sie symbolisieren im Korpus die Familie oder die Liebesbindung.

Es ist auch nicht ohne daran zu erinnern, dass Carolle Bénitah, bevor sie sich der plastischen Fotografie widmete, mit ihrem Diplom an der École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, als Stylistin in ihrem Studio in Marseille arbeitete, wo sie im Alter von 17 Jahren nach Marseille zog.

In Marrakesch, in diesem "verbotenen Raum", wird es Träume und Alpträume, Freuden und Wünsche, Tabus, Verbote und befreite Worte geben, kombiniert mit Weiblichkeit oder Feminismus.


Alors que la galerie 127 fête les 14 ans de son "aventure photographique" au Maroc c’est à Carolle Bénitah, après 10 ans de complicité artistique, qu’elle dédie à nouveau son lieu pour une exposition personnelle.

L’artiste marocaine y racontera ce qu’elle décrit comme étant son espace mental:

La chambre interdite, une installation, photographies et objets d'arts

En 2009, la Galerie 127 présente à Paris Photo la première partie de l’album "Photos Souvenirs" consacrée à son Enfance Marocaine, puis en 2013 celui de l’Adolescence à Paris-Photo Los Angeles, et "l’Age adulte" dans le cadre du Mois de la Photo en 2015. Les premières éditions de l’album sont alors acquises par le collectionneur Marin Karmitz, ainsi que par la Bibliothèque Nationale de France.

Suivront les séries "Ce qu’on ne peut pas dire", "Ce qu’on ne peut pas voir", "la Mère" puis dernièrement, "Jamais je ne t’oublierai…" présentée à Paris Photo 2018.

Dans l’univers de Carolle Bénitah, l’écriture et l’image sont indissociables. L’image pour dire, les mots pour montrer. Elle pratique l’introspection, sans détours, comme ses contemporaines écrivains que sont Annie Ernaux ou encore Elena Ferrante.

L’artiste marocaine coud, et en découd avec ses questionnements et sa quête du bonheur. Elle utilise le fil de soie, ou de soi. Tantôt le fil rouge des émotions violentes, tantôt le fil noir des angoisses ou encore le fil or pour la fidélité. Ils symbolisent, dans le corpus, le lien familial ou amoureux.

Il n’est pas non plus sans nous rappeler qu’avant de se consacrer à la photographie plasticienne, Carolle Bénitah, en d’autre temps, bardée de son diplôme de l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, officiait comme styliste dans son atelier à Marseille où elle est venue s’installer à l’âge de 17 ans.

A Marrakech, dans cette "chambre interdite", il sera question de rêves et cauchemars, plaisirs et désirs, tabous, interdits et paroles libérées, conjugués au féminin voir au féminisme.


The galerie 127 celebrates the 14th year of its "photographic adventure" in Morocco by dedicating its space to Carolle Bénitah, after 10 years of artistic collaboration.

The moroccan artist will be talking about what she describes as her inner space :

La chambre interdite, installaton, photography and pieces of Art

In 2009, the galerie 127 presented in Paris Photo the first part of the album "Photos Souvenirs" dedicated to her Moroccan childhood, then in 2013 the one about her Adolescence at Paris-Photo Los Angeles, and the Adulthood during Le Mois de la Photo 2015 in Paris.

After that will follow the series "Ce qu’on ne peut pas dire", "Ce qu’on ne peut pas voir", "la Mère" and recently, "Jamais je ne t’oublierai…" at Paris Photo 2018.

In Carolle Bénitah’s univers, the writing and the image are inseparable. Images to say, words to show. She uses introspection, without detours, just like her contemporary writers Annie Ernaux or Elena Ferrante.

The moroccan artist sew and struggle with her self-questioning and her quest of happiness. She uses silk thread, or self thread. Sometimes the red thread for violent emotions, sometimes black thread fo fears, or the golden thread for fidelity. They all symbolize the love or family bond.

It also reminds us that before being a photograph and a plasticien artist, she had a diploma from the Ecole de la Chambre Syndicale de la Couture parisienne, and was a stylist in Marseille, where she lives since she’s 17.

In Marrakech, in this "chambre interdite", we will deal with dreams and nightmares, pleasures and desires, taboos, bans, and free speech, through the prism of the feminine and the feminism.